Auteur/autrice : La Ferme du Mont d’Or

  • Arozoaar lance sa première campagne de crowdfunding !

    Arozoaar lance sa première campagne de crowdfunding !

    AROZOAAR a maintenant 2 ans d’existence et ils viennent de lancer la construction d’un bâtiment.

    Bientôt de beaux locaux à équiper pour le jardin de Cocagne du Mont d’Or, avec la paille de la ferme du Mont d’Or et l’expertise en construction écologique de l’atelier d’architecture écologique atelier 55 architecture &co basé également au Mont d’Or : un beau partenariat à soutenir !

    Si l’association fait appel à vous aujourd’hui, c’est pour participer à collecter les fonds pour aménager les espaces VIE et VENTE du futur bâtiment : grâce à votre aide, le quotidien de l’équipe de 20 salariés sera très nettement amélioré, l’aménagent d’une boutique pour accueillir nos 150 adhérents et y proposer, à terme, d’autres  produits BIO et locaux, tels que ceux de la ferme du Mont d’Or.

    L’objectif est d’atteindre 5000€ euros d’ici début décembre, c’est pourquoi il y a besoin d’un maximum de soutiens et de partage de la campagne pour atteindre cet objectif.

    Vous pouvez faire un don ici et/ou faire suivre ce mail à vos contacts et/ou partager la campagne sur Facebook  

     Nous vous laissons découvrir la campagne ici 

    NB : Un don à AROZOAAR ouvre droit à une déduction fiscale de 66%. Un don de 50 euros ne « coûte » que 17 euros après déduction fiscale.

  • L’engrain, une céréale généreuse, très appréciée au Mont d’Or

    L’engrain, une céréale généreuse, très appréciée au Mont d’Or

     ENGRAIN - Triticum monococcum

    ENGRAIN – Triticum monococcum

    L’engrain vient d’être en partie semé en juste avant les grosses pluies d’octobre au Mont d’Or,

    Mais c’est quoi, l’engrain ?
    L’engrain ou petit épeautre fut une des premières céréales domestiquée par l’homme dont les traces remontent à 10000 ans avant JC…Seule céréale qui n’ait subi aucune modification génétique depuis son origine,elle est aujourd’hui peu cultivée.
     
    Culture
    C’est un blé vêtu à faible rendement adapté aux sols pauvres et arides. Son cycle de végétation est très long et se déroule presque sur une année complète. La nécessité de le décortiquer réduit encore le rendement net puisque le taux de balle dans le grain est proche de 40 %.
    L’engrain cultivé est une plante de taille moyenne pouvant atteindre 150 cm. Les épillets contiennent généralement un seul grain (d’où le nom français d’engrain pour « un grain », idem en allemand : Einkorn).

     Pain à l'engrain

    Pain à l’engrain

     
     
     
     
    Consommation
    Le grain de petit épeautre est tendre. Il peut se cuisiner comme du riz et accompagner salades, légumes, ou viandes. Il se distingue par une teneur en gluten de 7 %. Il est riche en magnésium, en Phosphore et en calcium.
     
    A la ferme du Mont d’Or, on transforme l’engrain en farine pour vous le proposer en pains moulés. Sa saveur est douce et son cœur jaune est à s’y méprendre avec un pain à la farine de maïs.
     
    Stéphanie
  • Vive les auxiliaires de culture !

    Vive les auxiliaires de culture !

    La ferme du Mont d’Or, Lieu d’accueil et de formation pour petites et grosses bêtes.

    Depuis 5 ans, la ferme du Mont d’Or accueille des conseillers agricoles des chambres d’agriculture, de coopératives ou d’associations naturalistes pour apprendre à reconnaître les auxiliaires de culture. Après un accueil par Emmanuel pour expliquer le projet collectif engagé sur la ferme depuis 2010 avec ses associés, les conseillers s’engagent pour une balade entomologique accompagnés de deux expertes en petites bêtes : Johanna Villenave et Véronique Sarthou. La balade est ponctuée par de nombreuses haltes le long des bandes enherbées, des haies. En effet, la ferme est un véritable paradis pour les auxiliaires de cultures que sont les coccinelles, mais aussi les chrysopes, les syrphes – des mouches déguisées en guêpes dont les larves ravagent les colonies de pucerons- les carabes – dont les larves se régalent des limaces, de leurs œufs – les guêpes parasitoïdes – véritables aliens qui pondent leurs œufs dans les misérables pucerons qui finissent rongés de l’intérieur, mais d’une belle couleur cuivrée. La pluie particulièrement rafraîchissante de cette matinée avait incité les adultes le plus souvent insectes volants à se mettre à l’abri. Mais les observations réalisées dans les champs ont été révélatrices : les cultures sont soigneusement nettoyées des pucerons suceurs de sève et on voyait de nombreuses traces de l’activité des insectes auxiliaires : pucerons parasités complètement bombés, pontes de syrphes et de chrysopes, pupes de syrphes.(équivalent d’une chrysalide). Il faut reconnaître que la ferme du Mont d’Or est un espace particulièrement favorable à ces petites bêtes car 10 ha sur les 100 que compte la ferme sont dédiés à ces infrastructures écologiques qui offrent le gîte – arbres, arbustes, touffes de graminées- et le couvert– sous forme de nectar et de pollen des plantes et arbres à fleur. En écoutant les expertes des insectes on retrouve même un intérêt pour des plantes qui ont une mauvaise réputation : les chardons sont des lieux de ponte pour les chrysopes, le lierre offre un abri aux insectes en automne et en hiver et fournit du nectar à une époque où les fleurs se font rares. Les conseillers sont repartis transis mais ravis de cette rencontre et de cette visite.

    La ferme du Mont d’or est le lieu idéal pour se former à la reconnaissance des insectes et pour revoir certaines idées reçues. Bref un lieu de dé – formation pour une meilleure re-formation.

    Olivier Guérin (Chambre d’agriculture 17)

  • Une petite nouvelle à la ferme: la lentille corail

    Une petite nouvelle à la ferme: la lentille corail

    La culture de lentilles corail au Mont d’Or

    Légumineuse appartenant à la famille des papilionacées, la lentille corail doit son nom à sa couleur rose orangé. Consommée depuis la préhistoire, on retrouve ses premières traces en Chine, en Inde et en Asie Mineure. Ce sont les chasseurs-cueilleurs du Mésolithique qui les avaient intégrées à leur régime alimentaire. Domestiquée par les premiers agriculteurs en même temps que les premières céréales, vers 7000-8000 ans avant JC, la lentille s’est rapidement répandue vers le sous-continent indien, le nord de l’Afrique et l’Europe.

    C’est en fait une lentille rouge (Voir la photo ci-contre à la récolte, avant le tri) dont on a enlevé la membrane. De diamètre plutôt petit, la lentille corail est appréciée pour sa jolie couleur rose saumon qui donne une touche colorée à vos recettes. Lorsqu’elle est cuisinée sa couleur vire plutôt vers un jaune orangé. Son goût est comparable aux lentilles vertes, mais il est plus délicat. La lentille corail ne nécessite pas de trempage et se fond bien dans les gratins, les soupes ou les purées, elle se digère très facilement. On peut même parler d’un goût légèrement sucré. C’est une graine très utilisée dans la cuisine indienne, asiatique et d’Afrique du Nord. Dans ces pays, elle est l’une des principales sources de protéine. D’ailleurs, la lentille corail est à la base d’un savoureux plat indien épicé : le dhal.

    La lentille est un aliment très nutritif : sa teneur en protéines est intermédiaire entre celle du pois et de la féverole et sa teneur en fibres légèrement plus faible, du fait de son tégument fin, ce qui la rend un peu plus digeste en graine entière.

    Elle est même la première légumineuse à être réintroduite dans le régime sans FODMAP (Fermentable Oligo-, Di-, Mono-saccharides And Polyols) Selon les chercheurs de l’université australienne Monash, les troubles intestinaux pourraient être plus causés par les Fodmaps (un ensemble de sucres indigestes) que par le gluten. Le gluten est désigné grand responsable de beaucoup de désagréments intestinaux, mais il n’est peut être pas le seul coupable. Des chercheurs australiens ont identifié l’effet néfaste de certains sucres sur la digestion : les Fodmaps.

    Semée pour la première année à la ferme du Mont d’Or début mars 2018, nous sommes en mesure de vous la proposer en achat à la ferme (Voir catalogue de la ferme en ligne).

  • Retours de Mathilde sur son stage au Mont dOr

    Retours de Mathilde sur son stage au Mont dOr

    Travailler à plusieurs… y-a-t-il une recette magique ?

    Je suis venue en stage au Mont d’Or pour découvrir le travail de céréalier tout au long de l’année et pour approfondir mes connaissances en boulangerie. Après huit semaines passées avec les trois associés de la ferme, je repars remplie d’une nouvelle expérience, mais aussi avec de nombreuses questions sur la suite de mon projet notamment sur le travail à plusieurs et la place de chacun dans une histoire collective.

    Ce que je connaissais du Mont d’Or avant d’y venir… ferme céréalière en agriculture biologique de 95 hectares, une partie de la production vendue en coopérative et l’autre partie transformée en farine puis en pain, et vente en sachets de farines et légumes secs. GAEC de trois personnes : Stéphanie qui s’occupe de la boulangerie, Emmanuel, son frère, responsable des cultures et Cédric, son mari, référent meunerie. Une volonté commune d’aller plus loin que les normes demandées par le label AB en réfléchissant en profondeur au sens de leurs métiers et de leurs projets de vie. Cela passe entre autre par une production vouée exclusivement à de l’alimentation humaine, exceptée la luzerne, par la plantation de haies et le redécoupage des parcelles, par l’implantation d’arbres en agroforesterie, par la quasi-suppression de l’irrigation en grandes cultures, par la mise en possibilité de créer un jardin de cocagne sur quelques hectares de leurs terres… Voilà ce que je savais de cette ferme avant même d’y mettre les pieds. La couleur est déjà annoncée, l’éthique occupe une place importante dans leurs activités.

    Chaque semaine commence par une réunion collective le lundi matin de 9h à midi. C’est le moment où chacun expose des points divers et variés, sur des décisions à prendre, des points à débattre, des informations à donner. C’est aussi le moment de faire le planning de la semaine, puisque même si chacun est référent d’un atelier, il est bon de savoir ce que les autres font dans la semaine et certaines tâches sont partagées comme la commercialisation. Puis le lundi après-midi arrive et là ça file tout droit jusqu’au vendredi soir. Le four commence sa première chauffe de la semaine le lundi soir, et continuera le mardi, mercredi et vendredi. Le moulin tourne encore et encore pour écraser grains de blé, de sarrasin ou d’épeautre (grand et petit !). Le tracteur, auquel on attèle charrue, herse ou semoir, avance doucement dans le champ pour effectuer la tâche nécessaire. Parfois il demande quelques réparations impromptues qui modifient le planning de la semaine. Et puis il y a le camion qui part livrer les restaurants scolaires, les AMAP, les magasins… sans oublier l’ordinateur qui permet de gérer un peu toute cette entreprise via le contrôle de la facturation, de la trésorerie et toute autre tâche administrative nécessaire au bon déroulement.

    Mais derrière tout ça il y a surtout trois associés qui travaillent et qui s’occupent de faire vivre cette ferme à leur image. Produire de façon qualitative, écologiquement responsable et humainement soutenable ça demande du temps et de l’énergie (humaine !). Et c’est là que le « humainement soutenable » est rediscuté. Quand la charge de travail devient un poids, il est important de ralentir et de se poser les bonnes questions. Dans la volonté de s’installer à plusieurs il y a entre autre l’idée de mutualiser les compétences, les énergies pour se libérer du temps afin de continuer à apprendre, à créer, à améliorer. Quand ce temps vient à manquer on ressent un certain vide et une perte de sens de notre activité. Au Mont d’Or il y a cette envie d’aller au-delà des difficultés et de trouver des solutions. Alors on prend le temps de discuter et d’imaginer d’autres issues. On repartage les temps de commercialisation, on modifie le fonctionnement des ventes, on ne s’arrête pas dans la création et on se lance dans un nouveau produit, avec la bière. Et puis pourquoi ne pas continuer l’aventure avec d’autres ? De nouvelles personnes ce sont de nouvelles énergies, de nouvelles idées, ça demande de se re-questionner sur qui on est et où l’on va. C’est aussi aller vers l’inconnu, prendre le risque de partager le quotidien avec des personnes que l’on ne connait pas ou peu, se dire que les décisions seront plus longues à prendre puisque on sera 4, 5, au lieu de 3… Comment fait-on pour sauter le pas ? A quel moment se dit-on, « c’est parti, on y va ensemble » ? C’est un peu comme le mariage finalement, on fait le pari d’y aller pour toute une vie (ou du moins on l’espère), mais qui nous dit que ça fonctionnera ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? D’un autre côté, si on ne part jamais, on ne pourra pas aller au-delà de nos craintes, et peut-être passerons-nous à côté de beaux moments, de projets intéressants.

    De ce que j’ai pu observer ou vivre ces dernières années, la partie humaine d’un projet est beaucoup plus intuitive et non prévisible que la partie économique ou organisationnelle… et pourtant elle en est la clé de réussite numéro un ! Alors comment fait-on ? Là je n’ai toujours pas la réponse. Un projet collectif prend forme avec des personnes qui un jour se rencontrent et veulent créer ensemble dans la même éthique. Si ce projet sort de terre, il perdure grâce à la communication que ces personnes ont entre elles, à l’écoute active qu’elles s’offrent et à leur volonté de changer les choses pour améliorer leur quotidien. Un jour peut-être une de ces personnes aura envie de changer de direction et d’aller construire ailleurs, mais le projet lui, pourra perdurer avec de nouvelles énergies, et chacun en sortira plus enrichi humainement.
    Mathilde – stagiaire BPREA 2018-2019

  • Des TERRES et des ailes – La ferme labellisée par la LPO

    Des TERRES et des ailes – La ferme labellisée par la LPO

    Paysan, agriculteur, ornithologue, promeneur… ou tout simplement citoyen de notre territoire, nous faisons tous le même constat : il y a quelques années encore, de nombreuses espèces d’oiseaux communs étaient présentes dans nos campagnes. Aujourd’hui, la plupart se sont raréfiées tandis que certaines ont mêmes disparu. C’est sans compter les hérissons, grenouilles, écureuils, sauterelles, autres insectes et toute la flore qui ont déserté nos campagnes. On connait pourtant le rôle essentiel de certaines espèces pour limiter les ravageurs. En témoigne l’appétit vorace du hérisson pour les limaces ou bien celui des rapaces pour les campagnols.

    Sur chaque territoire, les paysages ont changé, évolué avec le temps. Certains anciens, et même des jeunes, vous diront « ici je me souviens, il y avait une haie », « là, une mare que mon père a comblée », « dans cette parcelle il y avait un vieil arbre sous lequel on se mettait à l’ombre», « je me souviens que le soir, on entendait les chouettes », « dans cette grange je voyais les hirondelles rentrer et sortir pour nourrir leurs petits et aujourd’hui je ne les vois plus ».

    Ce site “www.desterresetdesailes.fr” présente des idées d’aménagements favorables aux espèces et nous aide dans le choix de l’aménagement que nous souhaitons mettre en place, selon notre intérêt, nos attentes ou notre projet. La ferme du Mont d’Or s’inscrit pleinement dans cette dynamique.

  • « BIOsuisse », une nouvelle certification pour notre ferme

    « BIOsuisse », une nouvelle certification pour notre ferme

    Depuis le 4 avril 2019, la ferme du Mont d’Or est certifiée BIO suisse  (Cf. certificat ci-joint), une nouvelle étape vers une reconnaissance de la place donnée à l’écologie, avec notamment la prise en compte de plus de 7% de la surface agricole (totale) favorisant la Biodiversité (haies, bandes enherbées, mares, bois…) ainsi que la rotation culturale systématique sur chaque parcelle.

    Conditions générales pour être reconnu par Biosuisse  :

    Pour plus de détails, voir le Résumé du Cahier des charges de Bio Suisse (ci-joint page 1, page 2, page 3)

    1. Importateur : l’importateur devra être reconnu par Biosuisse (sans importateur Biosuisse, le dossier ne sera pas étudié par ICB, filiale de Biosuisse).
    2. Exploitation : L’ensemble de l’exploitation doit être conduite en Agriculture Bio (sur la règlementation Bio UE)- voir Résumé du cahier des charges ci-joint –  point 1 & 2.
    3. Animaux : Si présence d’animaux, il doivent être « Bio » )- voir Résumé du cahier des charges ci-joint –  point 11.
    4. Engrais : Quantité d’engrais maximum à respecter – voir Résumé du cahier des charges ci-joint –  point 3.
    5. Biodiversité : au moins 7% de la surface agricole (totale) doit favoriser la Biodiversité – voir Résumé du cahier des charges ci-joint –  point 4.
    6. Matériel de reproduction végétale : Conditions pour les semences, plants, graines hybrides – voir Résumé du cahier des charges ci-joint – point 5.
    7. Produits phytosanitaire : voir Résumé du cahier des charges ci-joint –  point 6.
    8. Transport vers la Suisse des marchandises : voir Résumé du cahier des charges ci-joint – point 14.

    Nous sommes très heureux de vous faire part de cette nouvelle, considérant que le cahier des charges de l’agriculture biologique européen ou français n’est pas suffisant. L’agriculture biologique doit nécessairement traduire en acte cette éthique dans le champs humain et la place laissée à une biodiversité remarquable.

  • Plantation samedi 3 mars 2018

    Plantation samedi 3 mars 2018

    Bonjour à tous et à toutes,

    Actualité de la Ferme du Mont d’or : Prochaine » session plantation »de l’hiver.
    Elle aura lieu le samedi 3 mars après-midi. Il nous reste encore plus de 650 arbres à planter pour clore le chantier !
    Inscriptions : https://framadate.org/plantations3mars
    Pour cet hiver 2018, nous sommes mobilisé.es sur un projet de plantation connecté à l’arrivé de nos nouveaux partenaires sur la ferme : L’agence atelier 55 architecture &co, et Le jardin de Cocagne Arozoaar.
    L’étape 2 du programme consiste à implanter un linéaire de 550 mètres de haie champêtre soit plus de 650 arbres dont 75 fruitiers. Ces plantations sont liées cette année à l’intégration de l’agence atelier 55 architecture &co et du jardin de cocagne au cœur de la ferme du Mont d’Or. Vous pourrez profiter de la découverte de ces beaux projets tournés vers l’humain, la construction écologique et la production de légumes biologiques.
    Nous avons besoin de vous, ami.es planteuses et planteurs !
    La dynamique collective est une force que nous mobilisons pour les générations futures !
    … alors n’hésitez plus, rejoignez-nous pour planter, planter, planter…et offrir à nos p’tits « drôles » un patrimoine biologique diversifié et un paysage peuplé d’arbres.
    Rendez-vous Samedi 3 mars 2018
    à partir de 14h00
    équipé.es de bottes et de vêtements chauds
    Le Mont d’or
    17290 Le Thou
    Nous prévoyons le casse-croûte et les remontants chauds également… !
    Ami.es planteuses et planteurs, nous vous saluons, espérant vous accueillir le cœur arboré pour cette nouvelle année.
    Pour assurer, dans les meilleures conditions, la logistique d’accueil et l’organisation du chantier, nous vous proposons de vous inscrire à ce temps de plantation. Pour s’inscrire :  Via ce lien :
    Si besoin d’informations complémentaires : manu@lafermedumontdor.fr ou 06.28.58.08.58. Merci à vous.
    Les Mondorien.nes.
    atelier55.archi
  • Appel aux planteurs : « Plusieurs centaines d’arbres à mettre en place en 2017 »

    Appel aux planteurs : « Plusieurs centaines d’arbres à mettre en place en 2017 »

    Samedi 21 janvier 2017… rdv pour des plantations !! Plantation d’une haie champêtre et visite de la ferme : Pour la cinquième année, depuis 2011, nous sommes mobilisés sur un nouveau projet de plantation. Le programme consiste à implanter 300 mètres de haie champêtre

    Votre envie de planter des arbres à la Sainte-Catherine, n’a pas été traduite en faits jusqu’ici ? Vous avez envie de venir passer un moment à la rencontre d’une tribu de planteurs ? … alors n’hésitez plus, rejoignez-nous pour planter, planter, planter…et offrir à nos p’tits « drôles » un patrimoine paysager arboré.

    Rendez-vous donc au Mont d’Or, à partir de 14h00 à la Hutte à pains équipés de bottes et de votre plantoir (si vous en possédez un)

    Nous prévoyons le goûter et les remontants, chauds également… ! Le nombre de places étant limité (logistique matériel oblige), merci de vous inscrire par mail : manu@lafermedumontdor.fr

  • Zoom sur…l’AMAP de Dompierre/mer

    Zoom sur…l’AMAP de Dompierre/mer

    bandeau-site-echo-hab1L’AMAP des Écohabitants des deux mains a vu le jour à la rentrée 2011.
     
    Elle est issue de la volonté d‘une poignée d’irréductibles Rochelais pensant globalement aller vers la transition écologique, et agissant localement au quotidien sur leurs consommations. 
    Pour cela s’est structurée une AMAP en association loi 1901 avec ​Anne, la secrétaire, ​Fathia l​a trésorier​e,​Fabien le gestionnaire du site internet, et J-Philippe le président​  très symbolique pour les instances le demandant. Car l’amap s’organise désormais en un collège solidaire d’adhérents bénévoles au nombres de 12.​ Chacun faisant sa part pour faire tourner l’association et que les relations producteurs adhérents fonctionnent au mieux pour l’ensemble des produits distribués et comme toujours commandés à l’avance !

     Le tout s’organise sur deux lieux de distribution et de vie associative.

    1. La Rochelle en plein centre le​s jeudi​s dans un local partagé de la mairie, Parking Norte Dame côté non payant​ : 42 rue des Voiliers http://goo.gl/maps/7uKDR  

    2. Dompierre sur Mer le​s mercredi​s où l’AMAP accueillie ​par le centre social «Village d’Aunis» maison des habitants ​parking libre​ : 05 espace M. Crépeau  http://goo.gl/maps/NpI5Z   

     
    Il est distribué des produits très majoritairement BiO : ​par des contrats ​pour les légumes, ​et autres pains, fromages, ​oeufs, poulets, agrumes, farines légumineuses​, fruits, et en commandes ponctuelles pour les viandes, bières, miels, huiles, pommes…
    A long terme, nous nous orientons également vers le maintien d’une agriculture paysanne en créant un collectif de maraîchers désirant s’insérer au plus proche de la ville en reprenant une ferme pour y habiter, produire, transformer, accueillir, former, éduquer ou encore se tester au maraîchage. 
    Ce collectif s’articule dans une très belle mixité ​de porteurs de projets : Elsa et Sébastien,  Matthieu et ​Raphaëlle, ​Sophie, ​JPhilippe et Céline et une vingtaine d’​adhérents​.​  Puis en mai 2015 il en est née une association qui porte ce projet et la structuration d’une filière locale soutenable et bio : le Collectif Fermes Urbaines – La Rochelle​.  collectiffermesurbaines@gmail.com
    Nous souhaitons un trait d’union pour les urbains et ruraux, replaçant la biodiversité  comme moteur d’emplois et de vie là où le consumérisme foncier et l’éloignement sont devenus la norme.​ 
    En cela l’association suit les projets d’Écoquartiers Rochelais vecteurs importants de la transition écologique et sociale. ​Car ce projet très urbain peut aussi accueillir une micro ferme productrice de vie et d’énergie renouvelable !
    jJP.oudotL​e collectif fermes urbaines y orientera un projet de ferme urbaine au coeur de ces Écoquartiers, elle soutient activement les efforts de reprise de la ferme de La Moulinette où un projet exemplaire peut voir le jour, et elle proposera un partenariat avec le CCAS et la commune de Dompierre propriétaire de la ferme Rieux… 
    Les occasions ne manquent pas de faire sa part et de donner sens à de tels projets humains et c’est des deux mains ! »
    Contact : amapdesdeuxmains@gmail.com   ou    06 04 42 90 10​
    Jean-Philippe Oudot, correspondant fruits/agrumes