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  • Les plantations d’arbres de 2023

    Les plantations d’arbres de 2023

    A nouveau cette année, la Ferme du Mont d’Or s’est engagée dans une plantation de haie champêtre de plus de 1100 mètres réparties sur cinq parcelles de la ferme, afin de compléter les linaires de bords de champs et les haies intra-parcellaires.

    De nombreuses essences sont prévues :

    Les aides à la plantations proviennent majoritairement de l’Etat et du Département de la Charente-Maritime, respectivement via le Plan de Relance et le programme d’aide à la plantation EVA, animé par la chambre d’agriculture 17.

    A noter également cette année, le soutien financier de Laurent Muratet et son association Un Nouveau Monde en Marche qui a choisi de partager les bénéfices de la vente du livre “Devenez Pionnier du Nouveau Monde” et en a reversé 500 euros à l’éMoi en Nous, partenaire de la plantation, chargé de l’animation.

    L’intégralité de la somme est utilisée cet hiver pour organiser et soutenir des plantations d’arbres en collaboration très étroite avec la ferme du Mont d’Or.

    Les partenaires de la plantation :

  • Création de gîtes et nichoirs avec les enfants de l’école du Thou

    Création de gîtes et nichoirs avec les enfants de l’école du Thou

    En lien avec la LPO et son animateur Stéphane, et un financement de l’agglomération de La Rochelle (via le Programme Ressource – protection de la ressource en eau), un projet « Agriculture et Biodiversité » a pu être proposé à l’école du Thou. La classe de Mickael à ainsi pu bénéficier de temps d’animations très enrichissants pour petits et grands.

    Les enfants en plein inventaire de la faune

    Intervention 1 : en classe thématique paysages du milieu agricole et l’importance de la notion de territoire

    Intervention 2 : en classe thématique : Les espèces phares dans la mosaïque de milieu de l’espace agricole, présentation des aménagements pour les aider. Choix des actions qui seront menées sur la ferme.

    Stéphane, animateur LPO avec la classe du Thou

    Intervention 3 : Présentation de la ferme, puis petits chantiers participatifs et petits inventaires faune et flore par les enfants en déambulation sur les espaces variés du Mont d’Or.

    Les constructions réalisées par les enfants , gites à hérissons, nichoirs à Traquet Motteux et Pic Epeiche

    Intervention 4 ; Soirée de présentation à l’école aux parents et voisins de la ferme du projet pédagogique. Un temps de présentation par Emmanuel , puis par les enfants et Stéphane pour les espèces phares.

    Pose du gîte à hérissons par les enfants et présentation par Mickael

    Stéphane Maisonhaute – stephane.maisonhaute@lpo.fr / Animateur NatureLPO Délégation territoriale Poitou-Charentes

    Panneau d’information réalisé par les enfants
  • Terrain de jeux pour une formation aux auxiliaires de cultures

    Terrain de jeux pour une formation aux auxiliaires de cultures

    Avec ses 10 km de haies et ses 23 ha d’agroforesterie, la ferme du Mont d’Or offre « le gite et le couvert » à de nombreux insectes partenaires.

    Accueil de conseillers à la Ferme du Mont d’or

    Jeudi 19 mai, comme chaque année, la ferme a accueilli un groupe de conseillers agricoles en formation. Ils sont venus des quatre coins de la France pour apprendre à mieux connaître et préserver les coccinelles, carabes, syrphes et autres insectes que l’on appelle les « auxiliaires de culture ». Ces auxiliaires sont indispensables à l’agriculture puisqu’ils se nourrissent des ravageurs qui causent des dégâts dans les cultures.

    Larve de coccinelles super-prédatrice de pucerons

    Cette visite sur la ferme fait partie d’un programme de 4 jours de formation où les conseillers se forment à la reconnaissance de ces petites bêtes, mais aussi aux pratiques agricoles qui les favorisent. Ainsi, à la ferme du Mont d’or, ils peuvent mettre en pratique le savoir qu’ils ont acquis. Depuis dix ans, le parcellaire a beaucoup évolué avec la plantation de haies et de parcelles en agroforesterie, la conversion en agriculture biologique et la diversification des cultures (de 3 à 4 cultures historiquement à une dizaine aujourd’hui !). Ce redécoupage des parcelles est très favorable pour ces fameux auxiliaires de culture. Les haies sont autant d’allées préservées qui leur permettent de trouver refuge. La floraison des arbres fournit du pollen et du nectar en quantité pour qu’ils se nourrissent.

    Après une présentation de la ferme par Emmanuel, les conseillers sont donc partis à la chasse aux insectes, avec l’aide de deux entomologistes spécialistes : Johanna Villenave-Chasset et Véronique Sarthou. En l’espace de quelques minutes, ils ont pu observer une quantité d’insectes utiles, réfugiés à l’abri d’une haie. Ils sont repartis dans leurs départements respectifs avec un nouveau regard, l’œil ouvert et attentif à la présence des insectes, et l’envie de partager cela avec les agriculteurs qu’ils accompagnent au quotidien.

    A la chasse aux auxiliaires de cultures…

    Lucille GUILLOMO – lucille.guillomo@cmds.chambagri.fr
    Conseillère Agronomie Productions Végétales

    Pôle Agronomie Grandes Cultures 17-79
    AGRICULTURES & TERRITOIRES
    Chambre d’agriculture de la Charente-Maritime

  • Du Thym au Mont d’Or

    Du Thym au Mont d’Or

    1er Avril 2021, « Du Thym au Mont d’Or » ce n’est pas un poisson d’avril !

    La ferme du Mont d’Or se lance dans un nouveau projet de culture pour ce printemps : le Thym !

    Afin de le lui permettre d’exister, nous l’accompagnons via un projet de financement participatif (crowdfunding).
    Bien évidement, pour ce faire, nous avons recours à une plateforme associative de l’Économie Solidaire et Sociale : www.jadopteunprojet.com


    Nos valeurs communes nous ont permis de partager une vision éthique et écologique, et nous avons naturellement pensé à vous pour nous accompagner dans cette aventure !


    Si vous êtes partant(e), vous pouvez participer bien sur et/ou relayer auprès de vos amis, connaissances, réseaux, etc. pendant la durée du financement participatif (du 1 er avril au 30 mail)

    Une campagne de ce genre fédère et atteint 100 % de collecte (sans quoi la somme n’est pas versée au projet, mais rendu aux donateurs…), si un minimum de donateurs soutiennent le projet dès le départ de la collecte (environ 30 % du montant) !

    Pour réussir une campagne de financement participatif, l’engagement du réseau est donc essentiel!

    Ensemble, nous allons plus loin!

    Merci à vous,

    Emmanuel et Stéphanie, la ferme du Mont d’or

  • Débat public sur la PAC : quelle place pour la biodiversité dans l’agriculture de demain ?

    Débat public sur la PAC : quelle place pour la biodiversité dans l’agriculture de demain ?

    Organisé par la LPOVENDREDI 16 OCTOBRE 2020 DE 19:00 À 22:00

    BiO’Pôle Léa Nature – 22 avenue Paul Langevin 17180 Périgny

    Vous souhaitez porter la voix de la biodiversité lors du débat sur la prochaine Politique Agricole Commune (PAC) ?Rendez-vous le 16 octobre à l’Amphithéâtre du BiO’Pôle Léa Nature à Périgny (17) en compagnie de Benoît Biteau, eurodéputé Vert et Emmanuel Marchand, paysan bio.

    L’objectif d’un tel débat ?Faire remonter des propositions concrètes au Ministère de l’agriculture pour construire la prochaine PAC, actuellement en cours de négociation. Ce débat permettra donc de nourrir les réflexions autour des enjeux auxquels l’agriculture de demain doit répondre (accès pour tous à une alimentation saine et durable, prise en compte des enjeux environnementaux, juste rémunération des agriculteurs…). Dans le cadre de la consultation nationale sur la PAC, menée par la Commission Nationale du Débat Public jusqu’à fin octobre dans toutes les régions de France, le Ministère de l’agriculture sera tenu de se prononcer sur les recommandations qui lui auront été faites.

    Inscription obligatoire : https://m.lpo.fr/DebatImpactonsDans la limite des places disponibles

  • Le moment BIERE d’hiver pour ce début d’année 2020

    Le moment BIERE d’hiver pour ce début d’année 2020

    Notre dernière bière est arrivée !!
    La BIÈRE AUX ÉPICES

    Cette nouvelle bière est une blonde aux épices : cannelle, anis, gingembre, coriandre, cardamome, girofle, macis et poivre noir … pour réchauffer les cœurs et les papilles.

    La PIAF, bière artisanale bio, est née d’un partenariat entre la ferme du MONT D’OR située en Charente-Maritime, et la ferme BRASSERIE LOUIS ET MARGUERITE, en Deux-Sèvres. Toutes deux en agriculture biologique, ces fermes sont engagées dans la valorisation de leurs grains (orge, blé, engrain, épeautre, sarrasin, etc.) par une transformation à la ferme en privilégiant la vente en circuits courts.
    Cette recette de la PIAF, « Pépite Issue de l’Agriculture Familiale », nous offre une bière du moment inspirée des saisons et des disponibilités en graines, plantes et fruits issus de la ferme du Mont d’Or.
    Créative, la bière du moment est faite pour sortir des sentiers battus, expérimenter de nouveaux goûts et de nouvelles saveurs.

  • Arozoaar lance sa première campagne de crowdfunding !

    Arozoaar lance sa première campagne de crowdfunding !

    AROZOAAR a maintenant 2 ans d’existence et ils viennent de lancer la construction d’un bâtiment.

    Bientôt de beaux locaux à équiper pour le jardin de Cocagne du Mont d’Or, avec la paille de la ferme du Mont d’Or et l’expertise en construction écologique de l’atelier d’architecture écologique atelier 55 architecture &co basé également au Mont d’Or : un beau partenariat à soutenir !

    Si l’association fait appel à vous aujourd’hui, c’est pour participer à collecter les fonds pour aménager les espaces VIE et VENTE du futur bâtiment : grâce à votre aide, le quotidien de l’équipe de 20 salariés sera très nettement amélioré, l’aménagent d’une boutique pour accueillir nos 150 adhérents et y proposer, à terme, d’autres  produits BIO et locaux, tels que ceux de la ferme du Mont d’Or.

    L’objectif est d’atteindre 5000€ euros d’ici début décembre, c’est pourquoi il y a besoin d’un maximum de soutiens et de partage de la campagne pour atteindre cet objectif.

    Vous pouvez faire un don ici et/ou faire suivre ce mail à vos contacts et/ou partager la campagne sur Facebook  

     Nous vous laissons découvrir la campagne ici 

    NB : Un don à AROZOAAR ouvre droit à une déduction fiscale de 66%. Un don de 50 euros ne « coûte » que 17 euros après déduction fiscale.

  • L’engrain, une céréale généreuse, très appréciée au Mont d’Or

    L’engrain, une céréale généreuse, très appréciée au Mont d’Or

     ENGRAIN - Triticum monococcum

    ENGRAIN – Triticum monococcum

    L’engrain vient d’être en partie semé en juste avant les grosses pluies d’octobre au Mont d’Or,

    Mais c’est quoi, l’engrain ?
    L’engrain ou petit épeautre fut une des premières céréales domestiquée par l’homme dont les traces remontent à 10000 ans avant JC…Seule céréale qui n’ait subi aucune modification génétique depuis son origine,elle est aujourd’hui peu cultivée.
     
    Culture
    C’est un blé vêtu à faible rendement adapté aux sols pauvres et arides. Son cycle de végétation est très long et se déroule presque sur une année complète. La nécessité de le décortiquer réduit encore le rendement net puisque le taux de balle dans le grain est proche de 40 %.
    L’engrain cultivé est une plante de taille moyenne pouvant atteindre 150 cm. Les épillets contiennent généralement un seul grain (d’où le nom français d’engrain pour « un grain », idem en allemand : Einkorn).

     Pain à l'engrain

    Pain à l’engrain

     
     
     
     
    Consommation
    Le grain de petit épeautre est tendre. Il peut se cuisiner comme du riz et accompagner salades, légumes, ou viandes. Il se distingue par une teneur en gluten de 7 %. Il est riche en magnésium, en Phosphore et en calcium.
     
    A la ferme du Mont d’Or, on transforme l’engrain en farine pour vous le proposer en pains moulés. Sa saveur est douce et son cœur jaune est à s’y méprendre avec un pain à la farine de maïs.
     
    Stéphanie
  • Vive les auxiliaires de culture !

    Vive les auxiliaires de culture !

    La ferme du Mont d’Or, Lieu d’accueil et de formation pour petites et grosses bêtes.

    Depuis 5 ans, la ferme du Mont d’Or accueille des conseillers agricoles des chambres d’agriculture, de coopératives ou d’associations naturalistes pour apprendre à reconnaître les auxiliaires de culture. Après un accueil par Emmanuel pour expliquer le projet collectif engagé sur la ferme depuis 2010 avec ses associés, les conseillers s’engagent pour une balade entomologique accompagnés de deux expertes en petites bêtes : Johanna Villenave et Véronique Sarthou. La balade est ponctuée par de nombreuses haltes le long des bandes enherbées, des haies. En effet, la ferme est un véritable paradis pour les auxiliaires de cultures que sont les coccinelles, mais aussi les chrysopes, les syrphes – des mouches déguisées en guêpes dont les larves ravagent les colonies de pucerons- les carabes – dont les larves se régalent des limaces, de leurs œufs – les guêpes parasitoïdes – véritables aliens qui pondent leurs œufs dans les misérables pucerons qui finissent rongés de l’intérieur, mais d’une belle couleur cuivrée. La pluie particulièrement rafraîchissante de cette matinée avait incité les adultes le plus souvent insectes volants à se mettre à l’abri. Mais les observations réalisées dans les champs ont été révélatrices : les cultures sont soigneusement nettoyées des pucerons suceurs de sève et on voyait de nombreuses traces de l’activité des insectes auxiliaires : pucerons parasités complètement bombés, pontes de syrphes et de chrysopes, pupes de syrphes.(équivalent d’une chrysalide). Il faut reconnaître que la ferme du Mont d’Or est un espace particulièrement favorable à ces petites bêtes car 10 ha sur les 100 que compte la ferme sont dédiés à ces infrastructures écologiques qui offrent le gîte – arbres, arbustes, touffes de graminées- et le couvert– sous forme de nectar et de pollen des plantes et arbres à fleur. En écoutant les expertes des insectes on retrouve même un intérêt pour des plantes qui ont une mauvaise réputation : les chardons sont des lieux de ponte pour les chrysopes, le lierre offre un abri aux insectes en automne et en hiver et fournit du nectar à une époque où les fleurs se font rares. Les conseillers sont repartis transis mais ravis de cette rencontre et de cette visite.

    La ferme du Mont d’or est le lieu idéal pour se former à la reconnaissance des insectes et pour revoir certaines idées reçues. Bref un lieu de dé – formation pour une meilleure re-formation.

    Olivier Guérin (Chambre d’agriculture 17)

  • Une petite nouvelle à la ferme: la lentille corail

    Une petite nouvelle à la ferme: la lentille corail

    La culture de lentilles corail au Mont d’Or

    Légumineuse appartenant à la famille des papilionacées, la lentille corail doit son nom à sa couleur rose orangé. Consommée depuis la préhistoire, on retrouve ses premières traces en Chine, en Inde et en Asie Mineure. Ce sont les chasseurs-cueilleurs du Mésolithique qui les avaient intégrées à leur régime alimentaire. Domestiquée par les premiers agriculteurs en même temps que les premières céréales, vers 7000-8000 ans avant JC, la lentille s’est rapidement répandue vers le sous-continent indien, le nord de l’Afrique et l’Europe.

    C’est en fait une lentille rouge (Voir la photo ci-contre à la récolte, avant le tri) dont on a enlevé la membrane. De diamètre plutôt petit, la lentille corail est appréciée pour sa jolie couleur rose saumon qui donne une touche colorée à vos recettes. Lorsqu’elle est cuisinée sa couleur vire plutôt vers un jaune orangé. Son goût est comparable aux lentilles vertes, mais il est plus délicat. La lentille corail ne nécessite pas de trempage et se fond bien dans les gratins, les soupes ou les purées, elle se digère très facilement. On peut même parler d’un goût légèrement sucré. C’est une graine très utilisée dans la cuisine indienne, asiatique et d’Afrique du Nord. Dans ces pays, elle est l’une des principales sources de protéine. D’ailleurs, la lentille corail est à la base d’un savoureux plat indien épicé : le dhal.

    La lentille est un aliment très nutritif : sa teneur en protéines est intermédiaire entre celle du pois et de la féverole et sa teneur en fibres légèrement plus faible, du fait de son tégument fin, ce qui la rend un peu plus digeste en graine entière.

    Elle est même la première légumineuse à être réintroduite dans le régime sans FODMAP (Fermentable Oligo-, Di-, Mono-saccharides And Polyols) Selon les chercheurs de l’université australienne Monash, les troubles intestinaux pourraient être plus causés par les Fodmaps (un ensemble de sucres indigestes) que par le gluten. Le gluten est désigné grand responsable de beaucoup de désagréments intestinaux, mais il n’est peut être pas le seul coupable. Des chercheurs australiens ont identifié l’effet néfaste de certains sucres sur la digestion : les Fodmaps.

    Semée pour la première année à la ferme du Mont d’Or début mars 2018, nous sommes en mesure de vous la proposer en achat à la ferme (Voir catalogue de la ferme en ligne).